vendredi 27 février 2026

Onze règles pour l'accord du verbe

 

1. Avec tu, le verbe se termine par s, sauf : tu peux, tu veux, tu vaux.

  • tu écoutes, tu écoutais, tu écouteras, tu as écouté.

 Pour les verbes en -er, les verbes couvrir, cueillir, défaillir, offrir, ouvrir, souffrir et leurs dérivés, ainsi que le verbe avoir, on ne met un s final au singulier de l'impératif présent que pour faire une liaison : laisse-le, laisses-en, retourne-la, retournes-y.


2. Le sujet peut être après le verbe.

  • Sur le toit chantaient les oiseaux. Quand reviendras-tu ?


3. Plusieurs sujets = un sujet au pluriel.

  • Un garçon et une fille jouent.


4. toi et moi, lui et moi, elle et moi, eux et moi, elles et moi, vous et moi = nous.

lui et toi, elle et toi, eux et toi, elles et toi = vous.

  • Toi et moi sommes les premiers. Mon amie et moi jouons au foot. Florence et toi avez raison.


5. Le pronom personnel "les" n'est jamais sujet.

  • Ces journaux, il ne les vend pas, il les donne.


6. "nous" et "vous" devant le verbe peuvent être compléments.

  • Je vous écrirai. Tu nous écriras. Ils nous écriront.


7. moi qui = je ; toi qui = tu ; eux qui = ils.

  • C'est moi qui suis venu(e). C'est toi qui es venu(e). Ce sont eux qui sont venus.


8. L'infinitif en "er" peut être remplacé par un autre infinitif (faire, voir, prendre,...) ; on peut remplacer le participe passé en "é" par fait, vu, pris,...

  • J'aime chercher. Je vais décider. J'ai cherché. J'ai décidé.


9. Terminaisons du participe passé : is, it, i,...

  • Il a pris. Elle est prise.

  • Il a écrit. Elle est écrite.

  • Il a fini. Elle est finie.


10. Avec l'auxiliaire être, le participe passé s'accorde avec le sujet.

Avec l'auxiliaire avoir, le participe passé s'accorde si on on sait d'avance qui ou ce qui est concerné.

  • Les lettres sont écrites et expédiées. J'ai écrit et expédié les lettres. Je les ai écrites et expédiées.


11. Comment accorder avec le pronom "nous" ?

 Lorsque la personne qui parle (avocat, notaire) le fait en tant que représentant des intérêts d'une personne, l'adjectif et le participe passé s'accordent normalement : Nous sommes mandatés pour la gestion de cette affaire.

 Dans le cas d'un pluriel de modestie ou de majesté, l'accord se fait avec le vrai sujet (ainsi que pour un représentant de la loi) : (pour une reine) Nous sommes étonnée de cette décision.

 Pour s'adresser à quelqu'un en signe d'intérêt, d'affection, l'accord suit les mêmes règles : (en s'adressant à une femme) Alors, nous sommes contente ?

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