Je suis désappointé, voire déçu, par la parution de la rubrique Dire, ne pas dire de l'Académie française le 6 février 2026.
Cela commence plutôt bien avec la comparaison des usages d'achever, terminer et finir si ce n'est cette manie d'écrire des tournures déconseillées :
Enfin, si l’on peut dire : Il a fini par céder on ne dira ni Il a achevé par céder ni Il a terminé par céder.
Il serait plus utile d'écrire : Enfin, dans Il a fini par céder, on ne peut pas remplacer finir par achever ou terminer.
Je ne comprends pas ce passage :
Et dans une phrase comme L’investiture d’un président de la République, en France, s’achève par le tir de vingt et un coups de canon, il est difficile de dire si ces coups de canon en marquent l’apothéose ou la fin. Lorsque le verbe se termine par une voyelle, …
Une affirmation, entre autres, me laisse dubitatif :
On dit ainsi finir ou vie, achever sa vie, mais finir ou achever ses jours, mais non terminer ses jours
La comparaison de compote, confiture, conserve, gelée, marmelade repose sur de (trop) nombreuses citations du dictionnaire de Littré. On y découvre un ancien sens de conserve.
Je ne comprends pas :
COMPOTE, CONFITURE, CONSERVE, GELÉE, MARMELADE.. Il s’entend de toute espèce de fruit confit dans du sucre.
La fin de ce billet est bien confuse.
On découvre une intéressante comparaison de rassis et ranci.
L'Académie déconseille certains usages de "Vous pouvez compter sur ..." S'imagine-t-elle pouvoir régenter l'oral (dire, ne pas dire) ?
Encore un usage fautif mis en exergue :
on ne dira pas il a été levé du secret professionnel
C'est bien de proposer des équivalents au boxing day à condition de ne pas oublier de se relire :
L’expression boxing day s’est répandue en France par le monde du sport pour désigner les matchs de divers championnats qui ont lieu, en Angleterre et dans de nombreux autre pays anglophones, le 26 décembre ou, plus largement, entre Noël et jour de l’an, une période durant laquelle la plupart des compétitions sont suspendues en France.
Pour l'article Des rois, comprenne qui pourra :
Le celtique rîx, « roi », que l’on retrouve dans les noms Vercingétorix, Dumnorix ou Astérix, est « la rançon du miracle grec », dit Dumézil, sanscr., le sanscrit rajan, à l’origine de l’hindi Maha radjah
nom masculin
Étymologie : xviiie siècle, marrajah. Emprunté de l’hindi maharadja, proprement « grand roi ».
prov. roi, rey, re ; esp. rey ; ital. re ; du lat. règem ; comparez le gothique reiks, le kymrique rîx, l'irl. rig, et le. Reich, right Vercingétorix le latin, on le voit, a de nombreux collatéraux, mais il eut aussi nombre de descendants, venant de la racine reg, à l’origine de rex, mais aussi de regere, dont le sens premier fut « diriger en droite ligne » puis « avoir le commandement » d’où ériger et surgir, diriger et corriger, régime et régiment, régie et région, recteur et directeur, règle et régulier, mais aussi rail et des rillettes, sans oublier les rillons chers à Balzac. Rigole et barioler, égale, réale, reis, réal, real,
Enfin, une étude complète du champ lexical du nom galette. Mais je pensais l'accentuation des majuscules définitivement adoptée.
Dans le Courrier des internautes, une réponse peu convaincante sur l'usage de n'importe qui et qui que ce soit, cette dernière locution n'étant plus employée que dans certaines tournures.
Le point de vue sur l'expression "manger sur le pouce" me semble pertinent.
Ce courrier se termine agréablement par la découverte du nom psithurisme.