samedi 11 juillet 2026

Nerf


  • A. un nerf : un filament anatomique.

  • B. les nerfs : ce qui influence le comportement.

  • C. un nerf : ce qui a l'apparence d'un filament.

  • D. le nerf : la force, la vigueur.


A. Un nerf est un filament anatomique composé de faisceaux de fibres nerveuses.

Une dénervation est une suppression de l’innervation, pathologique ou chirurgicale.

une vessie dénervée a perdu le contrôle de son système nerveux du fait d'une neuropathie périphérique ou après une intervention de dénervation. Le terme est en fait inexact, la vessie gardant toujours au moins en partie l'action de son système nerveux autonome intrapariétal.

Une énervation (1) est l'ablation ou la section d'un nerf ou d'un groupe de nerfs innervant une région du corps ; c'est le procédé d'abattage des animaux de boucherie par sectionnement du bulbe rachidien. Le verbe énerver (1) signifie pratiquer une énervation.

Un agent innervant est un neurotoxique. Une innervation est la répartition des éléments nerveux dans l'organisme ou dans une partie de l'organisme ; c'est l'activité fonctionnelle des éléments nerveux. Le verbe innerver signifie fournir en éléments nerveux une partie de l'organisme ; déterminer l'activité fonctionnelle des éléments nerveux d'une partie de l'organisme.


B. Les nerfs sont le système nerveux, ce qui influence notablement le comportement, ce qui entraine des réactions physiques ou psychologiques : avoir les nerfs à vif, une crise de nerfs, taper sur les nerfs, une guerre des nerfs.

Le verbe désénerver signifie calmer.

L'adjectif énervant (1), énervante, signifie qui excite, agace les nerfs. L'adjectif énervé (1), énervée, signifie qui est dans un état de nervosité, d'excitation anormal ; qui manifeste cet état. Une (personne) énervée, un énervé sont dans un état d'énervement (1), en proie à l'irritabilité, la nervosité, l'excitation. Le verbe énerver (2) signifie exciter, irriter les nerfs de quelqu'un ; rendre nerveux. s'énerver (1) signifie perdre la maitrise de soi, s'impatienter.



C. Un nerf est un filament blanchâtre, un tendon, une aponévrose qui se rencontre dans une viande. Une énervation (2) était, au Moyen Âge, le supplice qui consistait à bruler les tendons (appelés nerfs) des jarrets et des genoux. L'adjectif énervé (2), énervée, signifie qui a subi le supplice de l'énervation : les énervés de Jumièges. Le verbe énerver (3) signifie faire subir le supplice de l'énervation.

Une nerf-férure est une contusion d'un tendon fléchisseur du cheval. Ce nom est dérivé de nerf féru (nerf et férir), avec le suffixe -ure.

Un nerf est une nervure architecturale.

Un nerf est une cordelette pour la reliure d'un livre, un entrenerf est au dos d'un livre.


D. Le nerf est la force, la vigueur physique ou morale d'une personne ; c'est un élément qui conditionne l'efficacité de quelque chose (L'argent est le nerf de la guerre). L'adjectif énervant (2), énervante, signifiait qui abat les forces, prive d'énergie. Une énervation (3) était la perte des forces morales ou physiques due à un relâchement de la tension nerveuse. L'adjectif énervé (3), énervée, signifiait sans nerf, privé(e) de force, d'énergie ; dans un état anormal de nervosité, d'excitation ; qui manifeste cet état. Un énervement (2) était l'état d'une personne ou d'un groupe de personnes qui manque de vigueur, d'énergie, des énervements étaient des accès de faiblesse. Énerver (4) quelqu'un, c'était lui faire perdre ses forces physiques ou morales. Énerver quelque chose, c'était en ôter le nerf, l'énergie, la vigueur ; l'affaiblir, l'affadir. S'énerver (2) signifiait s'affaiblir, s'affadir.

Le nom (un) nerf vient du latin nervus « tendon, ligament ; nerf », également « corde (d'un arc, de la lyre) ; lanière de cuir », et au figuré « force, vigueur ; partie essentielle d'une chose ».

Voir nervi, nerv(o)- (ci-dessous) et -nèvre tiré du grec ν ε υ ̃ ρ ο ν « nerf » : un endonèvre (le tissu conjonctif entourant chacune des fibres nerveuses à l'intérieur d'un faisceau nerveux) ; un épinèvre (un névrilème ou névrilemme, le tissu conjonctif entourant chaque nerf ainsi que les vaisseaux nutritifs de celui-ci) ; un périnèvre (le tissu conjonctif entourant le faisceau nerveux d'un nerf périphérique).

neur(o)- et névr(o)- sont tirés du grec ν ε υ ρ ο ν « nerf » : voir ci-dessous.

-neurien : un animal épineurien (dont le système nerveux est au-dessus du tube digestif) ; un épithélioneurien (un animal à système nerveux superficiel) ; un hyponeurien (un animal dont la chaine nerveuse est située sous le tube digestif).

Le nom (une) énervation est emprunté au latin médiéval enervatio (formé sur le supin enervatum de enervare) « affaiblissement, délabrement ».

Le verbe énerver est emprunté au latin classique enervare « retirer les nerfs » d'où « affaiblir, épuiser ».

Le verbe innerver est un dérivé savant du latin nervus « nerf ».


Une nervation ou nervulation sont la disposition de l'ensemble des nervures des ailes d'un insecte ou d'une feuille.

Un végétal nervé, une aile d'insecte nervée sont munis de nervures. Un objet nervé ou nervuré est renforcé de nervures. Une reliure nervée comporte des nervures.

Un végétal imparinervé possède des nervures en nombre impair. Une feuille palminervée ou palmatinervée a les nervures principales qui rayonnent à partir du sommet du pétiole. Une feuille parinervée a deux nervures égales, placées plus près du bord que du centre.

Le verbe nerver a signifié renforcer, garnir de nerfs un objet, un matériau ; nervurer, renforcer, décorer de nervures un objet, un matériau.


L'adjectif nerveux, nerveuse, signifie relatif, relative aux nerfs ; qui a son origine, son siège dans les nerfs ; qui est d'un tempérament irritable, émotif ; qui est occasionnellement agacé(e), énervé(e) ; qui a des muscles et des tendons fermes et/ou apparents ; qui montre de la vigueur, de la résistance, de la rapidité, de la vivacité, du tonus ; qui a été traité(e) de manière à devenir plus résistant et plus souple ; qui est d'une texture résistante et dure ; qui est flexible, résistant, résistante. Ce mot est emprunté au latin nervosus « musculeux, tendineux ; vigoureux ; plein de fibres (pour une plante)», dérivé de nervus « nerf ».

L'adverbe nerveusement signifie d'une façon nerveuse.

L'adjectif hypernerveux, hypernerveuse, signifie trop sensible, excitable ; qui est atteint, atteinte de névrose, de psychose.


Un nervi est un portefaix, un porteur ; un voyou, un souteneur ; un homme de main, un tueur. Ce mot marseillais signifiant « voyou », est issu par métonymie du provençal nervi « nerf, tendon » « force, vigueur », du latin nervium, variante de nervus « nerf ».


L'adjectif nervicide signifie qui tue les nerfs, enlève tout dynamisme.


Un nervin est une substance qui agit sur les nerfs, qui a la propriété de tonifier ou de calmer les nerfs : un (médicament) nervin.


Un nervisme est une doctrine fondée sur la soumission à l'organisation nerveuse de tous les processus ayant lieu dans l'organisme, aussi bien à l'état normal, qu'à l'état pathologique.


On lit parfois nervo- pour neuro- tiré du grec ν ε υ ρ ο ν « nerf ».


Un nervosisme est une neurasthénie, une nervosité, un état habituel de très grande irritabilité et d'instabilité. Ce nom est un dérivé savant de nerveux, avec le suffixe -isme.


A. Une nervosité est une tension physique, une vivacité de tempérament, de mouvement ; un état de souplesse et de résistance d'un matériau ; l'aptitude d'un véhicule, d'un moteur à répondre rapidement à la commande d'accélération, à prendre rapidement de la vitesse ; une vigueur, une vivacité d'expression, d'interprétation d'une œuvre artistique.

B. Une nervosité est une irritabilité, une instabilité habituelle du comportement ; un état d'irritation, d'excitation nerveuse occasionnelle, de malaise.

Ce nom est un dérivé savant de nerveux, avec le suffixe -ité.


L'adjectif nervu, nervue, signifie qui a du nerf, qui montre de la vigueur, de la résistance, de la rapidité.


Une nervulation ou nervation sont la disposition de l'ensemble des nervures des ailes d'un insecte ou d'une feuille. Le nom (une) nervation est dérivé de nerf, avec le suffixe -(a)tion.

En entomologie, une nervule est une nervure transverse.


En entomologie, l'adjectif nervural, nervurale, nervuraux, nervurales, est en rapport avec une nervure.

Une nervure est une ligne, un cordon apparaissant sur une surface, ayant l'aspect d'un nerf ; un élément de soutien d'une matière, d'une substance souple ; un élément de renforcement, de soutien d'un matériau rigide ou souple ; une côte, une arête formant saillie dans un élément, un ensemble. Ce nom est dérivé de nerf avec le suffixe -ure.

Chez les insectes, une nervure est un tube chitineux ramifié, formé par le couplage des parois supérieures et inférieures de l'aile, dont la structure est destinée à soutenir des parties membraneuses formant des cellules et à rigidifier l'aile : nervures longitudinales et nervures transverses ; nervure accessoire, nervure anale, nervure anténodale, nervure basale, nervure basale-médiane cubitale, nervure brachiale, nervure costale, nervure cubitale, nervure de soutien, nervure discale, nervure discale-médiane cubitale, nervure du secteur de la radiale, nervure humérale, nervure inter-radiale, nervure intercalaire, nervure intercostale, nervure jugale, nervure marginale, nervure médiane, nervure médiane supplémentaire, nervure médio-cubitale, nervure postcubitale, nervure postcubitale transverse, nervure postmarginale, nervure radiale, nervure radio-médiane, nervure récurrente, nervure secteur radial, nervure sous-costale, nervure stigmale, nervure subcostale, nervure submarginale, nervure subnodus, nervure transcubitale, nervure transverse ou transversale ; nervures anténodales, nervures jugales, nervures longitudinales, nervures postcubitales transverses, nervures postnodales, nervures récurrentes, nervures transcubitales, nervures transversales, nervures transverses postcubitales.

L'adjectif nervuré, nervurée, qualifie ce qui est nervé, muni de nervures ; ce qui est renforcé, garni de nervures ; ce qui est en forme de nervure.

Le verbe nervurer signifie garnir, renforcer de nervures un objet, un matériau ou décorer de nervures.


neur(o)- et névr(o)- sont tirés du grec ν ε υ ρ ο ν « nerf ». Ce terme a été introduit en médecine par Hippocrate pour désigner les tendons et, plus tard, les nerfs. L’étymologie de νεῦρον est incertaine, bien que des liens soient suggérés avec le grec ancien νέος (néos), signifiant « nouveau », en raison de la perception que les nerfs étaient de nouvelles extensions du corps. Au fil du temps, le terme νεῦρον a été adopté par les Romains sous la forme nervus, puis repris dans de nombreuses langues européennes, donnant naissance aux formes neur- et névr- que nous connaissons aujourd'hui, employées comme préfixes pour désigner des éléments liés au système nerveux.


L'adjectif neural, neurale, neuraux, neurales, est relatif au système nerveux.


Une névralgie est une douleur siégeant sur le trajet d'un nerf sensitif ou dans le territoire qu'il innerve.

L'adjectif névralgiforme qualifie ce qui a les caractéristiques de la névralgie.

L'adjectif névralgique est relatif à la névralgie, à ce qui a les caractéristiques de la névralgie. Un point névralgique est l'endroit d'un nerf où la douleur est particulièrement aigüe ; un point sensible, vulnérable ; un point de communication, de convergence. Une situation névralgique présente une certaine fragilité, une certaine difficulté.

Un névralgisme facial est une forme de névralgie de la face.


Une neuramidinase est l'enzyme hydrolysant la liaison qui unit une molécule d’acide N-acétylneuraminique à une chaine polyosidique de gangliosides ou de mucopolysaccharides. On lit un déficit en neuraminidase avec déficit en β-galactosidase.

Une alpha-neuraminidase est l'enzyme dont le déficit congénital, autosomique récessif, est responsable d’une sphingolipidose, la sialidose.


Un acide neuraminique est un acide dérivé des sucres aminés, présent sous forme N-acétylée ou N-glycolylée appelées acides sialiques, dans de nombreuses combinaisons osidiques naturelles (les gangliosides, les mucines, les glycoprotéines acides, des oligosides du lait de femme).

On lit un acide acétylneuraminique.


L'adjectif névramphipétale signifie dont les pétales sont ornés d'une nervure qui fait le tour. Ce mot est formé de névr(o)-, amphi-, pétale.


Une neurasthénie est un syndrome associant des troubles fonctionnels et psychiques ; un état de fatigue, d'abattement ; une tendance au pessimisme, aux idées noires ; une névralgie. Une, un neurasthénique sont atteints de neurasthénie. L'adjectif neurasthénique est relatif à la neurasthénie, à quelqu'un qui est atteint de neurasthénie.

Une hystéro-neurasthénie est une hystérie dont les accidents rappellent les troubles neurasthéniques. 


Un névraxe est l'axe cérébro-spinal du système nerveux central.

Une névraxite est une encéphalite, une inflammation du névraxe.


Un névrilème ou névrilemme est le tissu conjonctif entourant chaque nerf ainsi que les vaisseaux nutritifs de celui-ci.


Un neurilemmome est un schwannome.

Un neurilemmome cutané est une tumeur bénigne, le plus souvent unique, sphérique, intradermique ou souscutanée, recouverte de peau normale, ferme à la palpation, généralement indolore et mesurant de un à plusieurs cm de diamètre, siégeant fréquemment au poignet, sur la face antérieure des avant-bras, dans les plis du coude et des genoux, aux lèvres ou sur la langue.


Un neurinome est une tumeur bénigne d'un nerf. Ce nom est emprunté au latin scientifique neurinoma, composé du radical du grec « fait de nerfs » et de -oma correspondant à -ome.


Un neurite est un axone.


Une névrite est une lésion inflammatoire ou dégénérative d'un nerf ; une névralgie. L'adjectif névritique est relatif à la névrite.

Une multinévrite est une affection caractérisée par plusieurs névrites.


L'adjectif et le nom neuro-arthritique qualifient quelqu'un qui est atteint de neuro-arthritisme.

Un neuro-arthritisme est une diathèse, une disposition inflammatoire, une tendance pathologique associant des manifestations arthritiques et nerveuses   


La neurobiologie est l'étude du fonctionnement des neurones.

La neurobiologie moléculaire est l'étude des phénomènes vitaux au niveau des structures moléculaires des neurones.

Une, un neurobiologiste sont des spécialistes.


Un neuroblaste est une cellule nerveuse embryonnaire donnant naissance au tube neural, ébauche du système nerveux, et aux neurones.

L'adjectif neuroblastique qualifie ce qui est composé de neuroblastes.


La neurocardiologie est la dscipline étudiant l'interaction entre le système nerveux et le système cardiovasculaire.


Les neurochætidés sont une famille d'insectes néoptères endoptérygotes diptères brachycères muscomorphes érémoneures cyclorrhaphes aschizes acalyptères opomyzoïdes.


Une neurochimie ou neurobiochimie sont l'étude des constituants du système nerveux et des substances qui interviennent dans son fonctionnement.


L'adjectif neurochirurgical, neurochirurgicale, neurochirurgicaux, neurochirurgicales, est relatif à la neurochirurgie, la branche de la chirurgie se concentrant sur le traitement des affections du système nerveux, incluant le cerveau, la moelle épinière, les nerfs et les vaisseaux sanguins. Une neurochirurgienne, un neurochirurgien sont des chirurgiens spécialistes.


On lit des troubles neurocognitifs.


Une sécrétion neurocrine est une sécrétion par une cellule nerveuse. Un tissu nerveux neurocrine sécrète une neurohormone.

Une neurocrinie est le passage direct dans le tissu nerveux des produits de sécrétion de certaines glandes endocrines (hypophyse) ; c'est une neurosécrétion.


L'adjectif neurodégénératif, neurodégénérative, qualifie ce qui concerne la dégénérescence du système nerveux.


Un neurodépresseur est une substance qui diminue l'activité du système nerveux.


Une névrodermite est une affection cutanée.


Une neurodiversité est l'ensemble des différents fonctionnements neurologiques et traits comportementaux qui font partie de l'espèce humaine. En parlant de neurodiversité, on vise principalement à faire reconnaître les fonctionnements neurologiques atypiques (par exemple, les troubles neurodéveloppementaux) comme des variations naturelles au sein du genre humain, et à faire respecter les personnes neurodivergentes. OQLF.


Les adjectifs neuroendocrine ou neuroendocrinien, neuroendocrinienne, sont relatifs à la neuroendocrinologie. On lit un cancer neuroendocrinien ou carcinome neuroendocrinien

Une neuroendocrinologie est une étude de l'activité endocrinienne du système nerveux végétatif.


La neuroéthique étudie les questions éthiques soulevées par les avancées des neurosciences, notamment en matière de neuro-amélioration, neuro-enhancement, de confidentialité des données cérébrales et de libre arbitre.


La neuroéthologie est l'étude du comportement, des mœurs des animaux en réaction à un stimulus.


On lit des pathologies neuro-évolutives de type maladie d’Alzheimer.


L'adjectif neurofibrillaire est relatif aux neurofibrilles, à ce qui est composé de neurofibrilles.

Une neurofibrille est une fibre dans le cytoplasme de la cellule nerveuse, le cylindraxe et les dendrites.


Une neurofibromatose est une maladie héréditaire.

Un neurofibrome est une tumeur bénigne se développant à partir des gaines nerveuses, se présentant soit comme une formation solitaire périphérique, de consistance molle, recouverte de peau normale ou brunâtre, soit sous forme de lésions multiples faisant partie de la neurofibromatose de von Recklinghausen.

Un neurofibrosarcome ou neurosarcome sont une tumeur résultant de la dégénérescence maligne d’un neurofibrome.


La neurogénèse est la formation de nouveaux neurones dans le cerveau adulte, initialement considérée comme impossible, elle est aujourd'hui confirmée dans certaines régions.


La neuro-gériatrie se concentre sur les troubles neurologiques chez les personnes âgées.


Dans le système nerveux, les cellules gliales (parfois la névroglie ou tout simplement glie, du grec γλοιός, gloios, « gluant ») sont les cellules qui forment l'environnement des neurones. Elles assurent le maintien de l'homéostasie, produisent la myéline et jouent un rôle de soutien et de protection du tissu nerveux en apportant les nutriments et l'oxygène, en éliminant les cellules mortes et en combattant les pathogènes. On lit aussi une neuroglie.

L'adjectif névroglique est relatif à la névroglie, à ce qui est formé de névroglie.


Une neurohistologie est une histologie du système nerveux.


L'adjectif neuro-hormonal, neuro-hormonale, neuro-hormonaux, neuro-hormonales, est relatif aux hormones sécrétées par certains tissus nerveux.

Une neurohormone est une substance protéique (peptide) sécrétée par certains éléments du système nerveux, capable d'agir localement ou à distance, comme les médiateurs chimiques et les facteurs libérés par l'hypothalamus et qui déclenchent, ou inhibent, la production d'hormones par le lobe antérieur de l'hypophyse ; c'est aussi une hormone produite par le système neurosécréteur des insectes c'est à dire par les cellules neurosécrétrices de la pars intercerebralis, mais également par les cellules neurosécrétrices des glandes de mue.


Une neurohypophyse est une posthypophyse.


On lit un dysfonctionnement neuro-immunitaire.

La neuro-immunologie étudie le système immunitaire et son interaction avec le système nerveux.


L'adjectif neuroleptique qualifie ce qui exerce une action calmante sur le système nerveux : un (médicament) neuroleptique. Ce mot est composé de neuro- tiré du grec ν ε υ ρ ο ν « nerf » et -leptique « qui affecte en calmant », en grec -λ η π τ ι κ ο ́ ς « qui prend ou reçoit volontiers », dérivé de λ η π τ ο ́ ς « qui peut être appréhendé », dérivé de λ α μ β α ́ ν ε ι ν « prendre, saisir ».


Une, un neurolinguiste sont des spécialistes de neurolinguistique.

Une neurolinguistique est une science qui traite de la pathologie du langage, en particulier des aphasies.


A. La neurologie est la partie de la médecine qui traite des troubles du système nerveux, tels que les maladies neurologiques, les accidents vasculaires cérébraux, l’épilepsie et les troubles de la mémoire.

B. La neurologie ou névrologie sont l'étude de l'anatomie et de la physiologie du système nerveux central.

Les adjectifs neurologique ou névrologique qualifient ce qui concerne la neurologie, la pathologie du système nerveux et les traitements qu'elle nécessite. Une, un neurologiste ou neurologue, névrologue sont ceux qui étudient, qui traitent les maladies du système nerveux.

La paléoneurologie est la partie de la paléontologie qui étudie l'évolution du système nerveux et de l'encéphale chez les vertébrés fossiles.


Un névrome :est une lésion pseudotumorale survenant au niveau de nerfs périphériques et généralement rattachée à une cause traumatique.

Un neurome ou névrome cutané sont une tumeur bénigne résultant d’une accumulation dans le derme de fibres nerveuses myélinisées.


Un neuromédiateur est un médiateur chimique synthétisé et libéré par un neurone. On lit aussi un neurotransmetteur.


La neuromercatique est l'étude des mécanismes cérébraux susceptibles d'intervenir dans le comportement des consommateurs. La neuromercatique recourt notamment aux techniques de l'imagerie médicale et observe la façon dont le cerveau répond à divers stimuli. En anglais : neuromarketing. Voir aussi : mercatique par stimulation sensorielle. JORF du 13/03/2013.


Un neuromère est chacun des segments du tube neural ; c'est aussi un segment métamérique du système nerveux chez les annélides et les arthropodes.

Une neuromérie est une segmentation du tube neural embryonnaire.


L'adjectif neuromorphique : qualifie ce qui imite le fonctionnement des neurones et des synapses biologiques. On parle, par exemple, de « composant neuromorphique », de « puce neuromorphique », voire d’« informatique neuromorphique ». On trouve aussi le terme « neuromorphe ». En anglais : neuromorphic. Voir aussi : neurone artificiel, réseau de neurones artificiels. JORF du 22/01/2020.


L'adjectif neuromoteur, neuromotrice, est relatif au système nerveux et ce qui commande l'activité motrice.


Les adjectifs neuromusculaire ou nervo-musculaire se rapportent aux nerfs et aux muscles.

L'adjectif neuromyonique qualifie ce qui concerne les fibres nerveuses et les fibres musculaires.


Les adjectifs neuronal, neuronale, neuronaux, neuronales, et neuronique sont relatifs au neurone.

Un neurone est une cellule nerveuse qui est l'unité fondamentale morphologique et fonctionnelle du tissu nerveux, responsable de la transmission des informations via des signaux électriques et chimiques. Ce nom est un dérivé savant du grec ν ε υ ̃ ρ ο ν « nerf, fibre ».

On lit, en entomologie, les neurones auditifs, les neurones gustatifs, les neurones moteurs, les neurones multidendritiques, les neurones olfactifs, les neurones sensoriels.

Un motoneurone est un neurone moteur, une cellule de la moelle.


Un neurone artificiel ou neurone formel est un dispositif à plusieurs entrées et une sortie, qui simule certaines propriétés du neurone biologique. La valeur de sortie du neurone artificiel est une fonction non linéaire, généralement à seuil, d’une combinaison de valeurs d’entrée dont les paramètres sont ajustables. En anglais : artificial neuron ; artificial neurone ; formal neuron ; formal neurone. Voir aussi : neuromorphique, réseau de neurones artificiels. JORF du 09/12/2018.

Un réseau de neurones (artificiels) ou réseau de neurones formels sont un ensemble de neurones artificiels interconnectés qui constitue une architecture de calcul.

Un réseau neuronal artificiel (RNA) est un modèle computationnel inspiré du fonctionnement des réseaux neuronaux biologiques présents dans le cerveau. Il s'agit d'un ensemble d'algorithmes conçus pour reconnaître des motifs. Les RNA sont couramment utilisés dans le domaine de l'apprentissage automatique (machine learning) et de l'intelligence artificielle (IA).
Un RNA est constitué de plusieurs couches de nœuds interconnectés, appelés neurones artificiels ou perceptrons. La couche d'entrée reçoit les données brutes, les couches cachées effectuent des calculs complexes sur les données, la couche de sortie produit le résultat final, en fonction de la tâche à accomplir (classification, régression, etc.).
Chaque neurone reçoit des entrées, qui sont des valeurs numériques. Chaque entrée est multipliée par un poids (weight) associé. La somme pondérée de ces entrées est ensuite passée à travers une fonction d'activation (activation function). La fonction d'activation introduit une non-linéarité dans le réseau, ce qui permet de modéliser des relations complexes. Le résultat de la fonction d'activation est la sortie du neurone.
L'apprentissage d'un RNA consiste à ajuster les poids des connexions entre les neurones afin de minimiser une fonction de perte (loss function). La fonction de perte mesure la différence entre les prédictions du réseau et les valeurs réelles. Les algorithmes d'optimisation, tels que la descente de gradient (gradient descent), sont utilisés pour ajuster les poids de manière itérative.
Il existe de nombreux types de réseaux neuronaux, adaptés à différentes tâches. Les réseaux neuronaux perceptron multicouche (MLP) sont les plus basiques et sont utilisés pour des tâches de classification et de régression. Les réseaux de neurones convolutionnels (CNN) sont particulièrement efficaces pour le traitement d'images et de vidéos, ils utilisent des couches de convolution pour extraire des caractéristiques locales. Les réseaux de neurones récurrents (RNN) sont conçus pour traiter des séquences de données, telles que le texte ou les séries temporelles, ils ont une mémoire interne qui leur permet de se souvenir des informations passées. Les transformateurs ont une architecture plus récente, très performante notamment dans le traitement du langage naturel, notamment grâce à leur mécanisme d'attention.
Les réseaux neuronaux artificiels sont utilisés dans de nombreux domaines : vision par ordinateur (reconnaissance d'objets, classification d'images, détection de visages), traitement du langage naturel (traduction automatique, analyse de sentiments, génération de texte), reconnaissance vocale (transcription de la parole en texte), robotique (navigation autonome, contrôle de robots), finance (prédiction de cours de bourse, détection de fraudes), médecine (diagnostic médical, découverte de médicaments).

Les RNA nécessitent généralement de grandes quantités de données pour être entrainés efficacement, leur entrainement peut être couteux en termes de temps et de ressources informatiques. Ils peuvent être difficiles à interpréter, ce qui rend difficile la compréhension de leurs décisions. Ils peuvent surapprendre les données d'entraînement, ce qui réduit leur capacité à généraliser à de nouvelles données. De petites variations dans les données d'entrée peuvent entraîner des changements importants dans la sortie du réseau.

Les tendances actuelles sont le deep learning (l'utilisation de réseaux neuronaux profonds avec de nombreuses couches cachées), le transfer learning (la réutilisation de modèles pré-entraînés sur de grandes quantités de données pour résoudre des tâches similaires), l'auto-apprentissage, self-supervised learning (l'entrainement de modèles sur des données non étiquetées), l'explicabilité, explainable AI - XAI (le développement de méthodes pour rendre les RNAs plus transparents et interprétables), l'edge computing (le déploiement de modèles d'IA sur des appareils périphériques : smartphones, capteurs, etc.).


Un neuronème est les fibrilles nerveuses de l'ectoplasme des ciliés.


La neuro-oncologie est la spécialité se concentrant sur le diagnostic et le traitement des tumeurs du système nerveux.


La neuro-ophtalmologie est le domaine intégrant la neurologie et l’ophtalmologie pour traiter les troubles visuels liés à des affections neurologiques.


Les adjectifs neuroparacrine et neuroparacrinien, neuroparacrinienne, sont relatifs à une sécrétion d’un neurone agissant sur une cellule voisine sans passer par la voie sanguine.


L'adjectif névropathe qualifie quelqu'un qui est atteint de troubles mineurs de la personnalité, qui est névrosé.

Une, un névropathe ou névropathique sont atteints de névropathie, un état de faiblesse du système nerveux central occasionnant des troubles psychiques ou une névrose.

L'adjectif névropathique est relatif à la névropathie.


Une neuropathie est une affection du système nerveux.

La neuropathologie est l'étude des maladies du système nerveux et des nerfs.


La neuro-pédiatrie est la branche de la pédiatrie se concentrant sur les troubles neurologiques chez les enfants.


Un neuropeptide est un peptide (une chaine d'acides aminés), une substance servant de neuromédiateur.


Une, un neuropharmacologue sont des spécialistes de neuropharmacologie.

La neuropharmacologie est l'étude des substances ayant une action sur les nerfs et le système nerveux central.


L'adjectif neurophile signifie neurotrope, qui peut concerner les nerfs.


La neurophysiologie est la partie de la physiologie qui traite du système nerveux. L'adjectif neurophysiologique est relatif à la neurophysiologie. Une, un neurophysiologiste sont des spécialistes.


Un neuropile est, chez les insectes, ce qui correspond au cortex cellulaire des vertébrés.


Une neuroplasticité est l'aptitude des neurones à se transformer pour s'adapter et la capacité du cerveau à se modifier et à s'adapter en réponse à l'expérience, ce qui permet l'apprentissage et la récupération après une lésion cérébrale.


Une neuroplégie est une action dépressive globale sur les différentes fonctions nerveuses.

Un neuroplégique ou une substance neuroplégique exercent une forte action dépressive sur les centres nerveux.


Une neuroprothèse est un dispositif médical électronique ou électromécanique relié au système nerveux, qui permet de pallier la défaillance d'un organe ou d'une fonction. Une neuroprothèse peut être utilisée dans le cas d'une surdité profonde ou d'une vision déficiente : on parle alors de « neuroprothèse sensorielle ». Une neuroprothèse peut aussi pallier une difficulté à marcher : on parle alors de « neuroprothèse motrice ». L'adjectif dérivé de « neuroprothèse » est « neuroprothétique ». En anglais : neuroprosthesis. JORF du 07/08/2022.

Les neuroprothèses sont des dispositifs électroniques conçus pour être directement reliés au système nerveux et permettre le fonctionnement de prothèses ou d’appareils destinés à remplacer un organe défectueux ou une fonction perdue. Elles peuvent être utilisées pour palier des déficiences sensorielles, comme certaines formes de cécité ou de surdité. Dans ce cas, elles fonctionnent en transmettant au cerveau de l’information captée dans l’environnement (grâce à une caméra ou à un micro), comme le feraient les cellules sensorielles de la rétine ou de l’oreille interne. Mais les neuroprothèses peuvent également fonctionner dans le sens inverse, en captant des signaux neuronaux, par exemple dans les aires cérébrales impliquées dans la motricité ou dans la parole : une fois décodés, ces signaux permettront de commander un fauteuil ou un bras motorisé, une prothèse de membre ou un exosquelette, un vocalisateur… En savoir plus : Inserm.


Une, un neuropsychiatre sont des spécialistes de la neuropsychiatrie, la partie de la médecine étudiant les relations entre le cerveau et les troubles mentaux, intégrant la neurologie et la psychiatrie. L'adjectif neuropsychiatrique est relatif à la neuropsychiatrie.


La neuropsychologie est l'étude des relations entre les phénomènes psychiques, la physiologie et la pathologie du système nerveux. L'adjectif neuropsychologique est relatif à la neuropsychologie. Une, un neuropsychologue sont des spécialistes.


Les ailes d'un insecte névroptère sont transparentes et traversées d'un réseau de nervures croisées. Ce mot est formé du grec ν ε υ ̃ ρ ο ν « nerf » pris au sens particulier de « nervure » et de -π τ ε ρ ο ν, de π τ ε ́ ρ ο ν « aile » (voir : -ptère).

Les (insectes) neuroptères ou névroptères sont l'ordre d'insectes neuroptéridés comprenant ceux qui possèdent quatre ailes membraneuses richement nervurées et qui effectuent des métamorphoses complètes (holométaboles).

Mais alors si les ascalaphes ne sont ni des libellules (odonates) ni des papillons (lépidoptères) qui sont-ils ? On les classe dans un ordre d’insectes méconnu du grand public, sans nom populaire pour le traduire, les névroptères, soit mot-à-mot « à ailes nervurées », autrefois appelés planipennes (« ailes plates »). On y trouve une bonne dizaine de familles dont : les chrysopes ou « mouches aux yeux d’or », les hémérobes, les mantispes aux étonnantes pattes ravisseuses (voir la chronique sur ces insectes très surprenants), les osmyles et les fourmilions. Dans ce vaste groupe de près de 6500 espèces, seules les chrysopes sont vraiment connues du grand public. Extrait de Le ballet magique des ascalaphes (Zoom nature).

Les neuroptéridés (1) sont le super-ordre d'insectes néoptères regroupant les ordres des névroptères, des mégaloptères et des raphidioptères.

Un insecte névroptéroïde ressemble à un névroptère et qui présente donc quatre ailes transparentes égales souvent indépendantes les unes des autres et une vie larvaire prolongée.


Les neuroptéridés (2) sont un groupe de fougères fossiles. Un neuroptéris est un genre de fougères.


La neuro-radiologie est la branche de la radiologie utilisant des techniques d'imagerie pour diagnostiquer et surveiller les affections du système nerveux.


La neuro-rhumatologie est la spécialité abordant les affections rhumatologiques affectant le système nerveux.


Les neurorthidés ou névrorthidés sont une famille d'insectes néoptères endoptérygotes neuroptéridés névroptères.


Les neurosciences constituent un domaine multidisciplinaire regroupant la neurologie, la neurobiologie, la neurophysiologie, la neuropsychologie, les neurosciences cognitives et l’imagerie cérébrale. Leur objectif est d’étudier le système nerveux, notamment le cerveau, afin de comprendre son fonctionnement, son développement, sa structure et sa chimie.

Les premières réflexions sur le cerveau remontent à l’Antiquité grecque avec des penseurs comme Alcmaeon de Crotone, qui suggéra que le cerveau était le siège de l'âme et de la pensée. Hippocrate, quant à lui, reconnut l'importance du cerveau dans le contrôle des fonctions corporelles.
René Descartes (1649) proposa la dualité corps-esprit, distinguant le corps physique du cerveau et l'esprit immatériel. Les travaux de Thomas Willis au 17ème siècle, avec sa description détaillée de l’anatomie cérébrale, marquèrent une avancée significative.
Paul Broca (1861) identifia une zone spécifique du cerveau (l’aire de Broca) responsable de la production du langage, confirmant l'idée de la spécialisation des fonctions cérébrales. Carl Wernicke (1874) découvrit une autre zone (l'aire de Wernicke) impliquée dans la compréhension du langage. Santiago Ramón y Cajal (fin du 19ème siècle) développa la théorie neuronale, affirmant que le cerveau est constitué de cellules individuelles (neurones) interconnectées, et non d'un réseau continu. Il est considéré comme le père des neurosciences modernes.
L'invention de l'électroencéphalographie (EEG) dans les années 1920 permit d'enregistrer l'activité électrique du cerveau. Le développement de techniques d'imagerie cérébrale telles que la tomographie par émission de positrons (TEP), l'imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) et l'électrocardiographie (ECG) a révolutionné la façon dont les scientifiques étudient le cerveau en action.

Les domaines de recherche actuels sont les neurosciences cognitives (l'étude des mécanismes neuronaux à l'origine des processus mentaux tels que la perception, l'attention, la mémoire, le langage et la prise de décision), les neurosciences affectives (une recherche sur les bases neuronales des émotions et de l'affectivité), les neurosciences sociales (l'étude des circuits neuronaux impliqués dans les interactions sociales, l'empathie et la cognition sociale), la neuroplasticité (la capacité du cerveau à se modifier et à s'adapter en réponse à l'expérience, ce qui permet l'apprentissage et la récupération après une lésion cérébrale), la neurogénèse (la formation de nouveaux neurones dans le cerveau adulte, initialement considérée comme impossible, elle est aujourd'hui confirmée dans certaines régions), les maladies neurologiques et psychiatriques (recherche sur les causes et les traitements des maladies telles que la maladie d'Alzheimer, la maladie de Parkinson, la schizophrénie, la dépression et l'autisme), la neuroéthique (les questions éthiques soulevées par les avancées des neurosciences, notamment en matière de neuro-amélioration, neuro-enhancement, de confidentialité des données cérébrales et de libre arbitre).


Une névrose est un trouble fonctionnel du système nerveux sans lésion organique de celui-ci, se manifestant par des troubles physiques au niveau d'un organe ; une affection psychique caractérisée par l'absence de lésion ou de trouble organique ; une affection caractérisée par des troubles affectifs et émotionnels ; une affection psychogène résultant d'un conflit inconscient entre les désirs du sujet et les interdits. Ce nom est dérivé du grec ν ε υ ̃ ρ ο ν « nerf » (voir : neuro-, névro-) à l'aide du suffixe -ose.

Une logonévrose est un trouble du langage associé à une névrose.

L'adjectif et le nom névrosé, névrosée, qualifient quelqu'un qui est atteint de névrose, qui est névrotique.

Un névrosisme est une tendance aux réactions névrotiques, sans symptôme net de névrose.

Une névrosité est un état de névrose.

L'adjectif névrotique est relatif à la névrose, à ce qui a les caractères de la névrose. Une, un névrotique sont atteints de névrose.


L'adjectif neurosécréteur, neurosécrétrice, est relatif à la neurosécrétion, à ce qui a une activité de neurosécrétion.

Une neurosécrétion est une activité glandulaire endocrine de la cellule nerveuse.


Un neurosome est chacune des particules présentes dans le cytoplasme de la cellule nerveuse ; c'est le corps de la cellule nerveuse.


Les neurostigmatidés : une famille d'insectes psocoptères psocomorphes épipsocètes.


Une neurostimulation transcutanée est un procédé de stimulation périphérique (par aiguilles d'acupuncture ou électrodes de surface) destiné à avoir un effet inhibiteur sur la douleur.


Une neurotensine est un peptide hypothalamique.


Des neurostéroïdes sont des stéroïdes présents dans le système nerveux, central et périphérique.


On lit un système implantable non rechargeable de neurostimulation médullaire.


L'adjectif neurotique qualifie ce qui se rapporte au nerf, agit sur le nerf ou le système nerveux.


Un neurotome ou névrotome sont un scalpel.

Une neurotomie ou névrotomie sont une section chirurgicale d'un nerf.

Un cheval névrotomisé a subi une névrotomie.


Une neurotonie est un trouble du système neurovégétatif.

L'adjectif neurotonique signifie atteint, atteinte de neurotonie.


Une neurotoxine est une toxine agissant sur les cellules nerveuses.


Un (gaz) neurotoxique atteint le système nerveux et le contrôle des muscles. On lit des insecticides neurotoxiques.


Un neurotransistor est un composant électronique neuromorphique constitué de résistances-mémoires et de transistors, qui associe le stockage de données et le traitement de l'information. Les neurotransistors sont utilisés notamment dans les réseaux de neurones artificiels où ils améliorent les temps de réponse et la puissance de calcul, tout en diminuant la consommation d'énergie. On trouve aussi, dans le langage professionnel, le terme « memtransistor », qui n'est pas recommandé. En anglais : memtransistor, neurotransistor. Voir aussi : neuromorphique, réseau de neurones artificiels, résistance-mémoire. JORF du 30/07/2021.


Un neurotransmetteur est un médiateur chimique.

Une neurotransmission est une transmission des messages nerveux par un neurotransmetteur.


L'adjectif neurotrique signifie qui a les nervures de ses feuilles velues.


L'adjectif neurotrophique est relatif à des troubles trophiques d'origine nerveuse.


L'adjectif neurotrope signifie qui a une affinité spéciale pour le système nerveux ; qui atteint spécifiquement le système nerveux ; qui agit électivement sur le système nerveux. L'adjectif neurotropique signifie qui a une affinité spéciale pour le système nerveux.

Un neurotropisme est le fait d'avoir une action élective sur le système nerveux.


La neuro-urologie est la spécialité traitant des troubles neurologiques affectant le système urinaire et les fonctions liées.


Un neurovaccin ou une neurovaccine sontun vaccin.


L'adjectif neurovégétatif, neurovégétative, est relatif au système nerveux autonome ou végétatif ; à ce qui appartient à ce système.


Le nom (une) neurula (un stade embryonnaire) est composé de neur(o)- et du suffixe -ula, variante savante de -ule, employée dans blastula, gastrula.

Une neurulation est le passage de la forme gastrula à la forme neurula. 



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